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Dépouillements


[article]
Titre : Eaux de distribution : filières de traitement Type de document : texte imprimé Auteurs : Legube, Bernard, Auteur ; Mouchet, Pierre, Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : 15 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Distribution Eaux souterraines superficielles Résumé : Si on les exprime en milliards de voyageurs-kilomètres, la route aura assuré, en France et en 2008, 87 % des transports intérieurs de voyageurs, dont 82 % en voitures particulières, contre :
*11 % pour le transport ferroviaire ;
*1,5 % pour le transport aérien.
Dans le domaine du transport de marchandises, la part de la route, exprimée en tonnes-kilomètres, s’élève à 86 %, contre :
*12 % pour le mode ferroviaire ;
* 2 % pour le mode fluvial.
Ces très importants déséquilibres entre modes, qui se constatent, à des nuances près, dans beaucoup d’autres pays, s’expliquent principalement par la grande souplesse offerte par le mode routier, qui est le seul en particulier à pouvoir assurer des solutions de type « porte à porte ».
Même si la situation actuelle est généralement considérée comme peu satisfaisante, alors que l’on va vers une réduction progressive des ressources en combustibles fossile et que des inquiétudes croissantes se manifestent vis-à-vis de l’accroissement de la teneur en gaz à effet de serre dans l’atmosphère, la route est actuellement – et sera encore longtemps – une composante très lourde des systèmes mondiaux de transport, de même qu’elle constitue un poste très important dans les budgets publics.
Il importe donc, à la fois :
*d’obtenir des réseaux routiers le meilleur service ;
*d’en assurer la durabilité pour réduire les dépenses d’entretien et de renouvellement ;
*et, simultanément, de limiter leurs impacts sur l’environnement et de réduire les conséquences du fléau que représente l’insécurité routière.
Chacun de ces points fera l’objet d’articles spécialisés.
L’objet du présent article est de :
*rappeler brièvement l’historique du développement des réseaux routiers ;
*décrire la situation et l’environnement institutionnel actuels ;
*rappeler les fondamentaux techniques communs à tous les aspects de la conception des routes et des chaussées, et notamment ceux qui résultent des interactions entre routes et véhicules.
Une insistance particulière sera apportée au grave problème de l’insécurité routière, qui devrait être en permanence au cœur des préoccupations des ingénieurs routiers, de même que le vaste problème des interactions entre route et environnement, qui ne sera pas abordé ici.
REFERENCE : W 5 510 DEWEY : 627 Date : Aout 2010 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 15 p.[article] Eaux de distribution : filières de traitement [texte imprimé] / Legube, Bernard, Auteur ; Mouchet, Pierre, Auteur . - 2008 . - 15 p.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 15 p.
Mots-clés : Distribution Eaux souterraines superficielles Résumé : Si on les exprime en milliards de voyageurs-kilomètres, la route aura assuré, en France et en 2008, 87 % des transports intérieurs de voyageurs, dont 82 % en voitures particulières, contre :
*11 % pour le transport ferroviaire ;
*1,5 % pour le transport aérien.
Dans le domaine du transport de marchandises, la part de la route, exprimée en tonnes-kilomètres, s’élève à 86 %, contre :
*12 % pour le mode ferroviaire ;
* 2 % pour le mode fluvial.
Ces très importants déséquilibres entre modes, qui se constatent, à des nuances près, dans beaucoup d’autres pays, s’expliquent principalement par la grande souplesse offerte par le mode routier, qui est le seul en particulier à pouvoir assurer des solutions de type « porte à porte ».
Même si la situation actuelle est généralement considérée comme peu satisfaisante, alors que l’on va vers une réduction progressive des ressources en combustibles fossile et que des inquiétudes croissantes se manifestent vis-à-vis de l’accroissement de la teneur en gaz à effet de serre dans l’atmosphère, la route est actuellement – et sera encore longtemps – une composante très lourde des systèmes mondiaux de transport, de même qu’elle constitue un poste très important dans les budgets publics.
Il importe donc, à la fois :
*d’obtenir des réseaux routiers le meilleur service ;
*d’en assurer la durabilité pour réduire les dépenses d’entretien et de renouvellement ;
*et, simultanément, de limiter leurs impacts sur l’environnement et de réduire les conséquences du fléau que représente l’insécurité routière.
Chacun de ces points fera l’objet d’articles spécialisés.
L’objet du présent article est de :
*rappeler brièvement l’historique du développement des réseaux routiers ;
*décrire la situation et l’environnement institutionnel actuels ;
*rappeler les fondamentaux techniques communs à tous les aspects de la conception des routes et des chaussées, et notamment ceux qui résultent des interactions entre routes et véhicules.
Une insistance particulière sera apportée au grave problème de l’insécurité routière, qui devrait être en permanence au cœur des préoccupations des ingénieurs routiers, de même que le vaste problème des interactions entre route et environnement, qui ne sera pas abordé ici.
REFERENCE : W 5 510 DEWEY : 627 Date : Aout 2010 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Paysage institutionnel des acteurs de l'eau en France / Nicolas, Véronique in Techniques de l'ingénieur W, Vol. W 1 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Paysage institutionnel des acteurs de l'eau en France Type de document : texte imprimé Auteurs : Nicolas, Véronique, Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : 10 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Eau France Résumé : L'eau est un bien commun qui présente une double caractéristique: il s'agit à la fois d'une ressource et d'un milieu. Autre particularité: son caractère cyclique qui ne permet pas de la gérer comme un stock. Sa gestion questionne donc des aspects. quantitatifs et quantitatifs et qualitatifs qu'il convient de remplacer dans une dynamique spatiale et temporelle: pénuries en période d'étage, prévention du risque lors des crues, problématiques différencées suivant une situation en tête de bassin, en plaine ou en estuaire, en zone rurale ou urbaine......
Au coeur des besoins anthropiques, les modalités d'aménagements et de régulation des réseaux hydrographiques pour exploiter cette ressource existent depuis des siècles. Dans un premier temps, nous remplacerons les modalités qui ont régi la politique de l'eau dans une perspective historique
avant d'analyser les rapports des lois sur l'eau successives en France.
Pour assurer la bonne gestion en eau, ces lois ont mis en place des périmètres géographiques et des circuits financiers dédiés, ainsi que des modalités spécifiques de relations entre les usagers et les pouvoirs publics, que ce soit par le biais de la réglementation ou de la concertation.
Ces différents acteurs, dont nous dresserons un panorama rapide et orienté en fonction du rôle qu'ils occupent (usager, gestionnaire, instance de régulation ou d'incitation financière) doivent aujourd'hui plus jamais travailler de façon complémentaire et concentrée pour atteindre les objectifs de "bon état des eaux" fixés par l'Europe.REFERENCE : W 1 710 DEWEY : 627 Date : Aout 2011 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/environnement-securite-th5/ [...]
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 10 p.[article] Paysage institutionnel des acteurs de l'eau en France [texte imprimé] / Nicolas, Véronique, Auteur . - 2008 . - 10 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 10 p.
Mots-clés : Eau France Résumé : L'eau est un bien commun qui présente une double caractéristique: il s'agit à la fois d'une ressource et d'un milieu. Autre particularité: son caractère cyclique qui ne permet pas de la gérer comme un stock. Sa gestion questionne donc des aspects. quantitatifs et quantitatifs et qualitatifs qu'il convient de remplacer dans une dynamique spatiale et temporelle: pénuries en période d'étage, prévention du risque lors des crues, problématiques différencées suivant une situation en tête de bassin, en plaine ou en estuaire, en zone rurale ou urbaine......
Au coeur des besoins anthropiques, les modalités d'aménagements et de régulation des réseaux hydrographiques pour exploiter cette ressource existent depuis des siècles. Dans un premier temps, nous remplacerons les modalités qui ont régi la politique de l'eau dans une perspective historique
avant d'analyser les rapports des lois sur l'eau successives en France.
Pour assurer la bonne gestion en eau, ces lois ont mis en place des périmètres géographiques et des circuits financiers dédiés, ainsi que des modalités spécifiques de relations entre les usagers et les pouvoirs publics, que ce soit par le biais de la réglementation ou de la concertation.
Ces différents acteurs, dont nous dresserons un panorama rapide et orienté en fonction du rôle qu'ils occupent (usager, gestionnaire, instance de régulation ou d'incitation financière) doivent aujourd'hui plus jamais travailler de façon complémentaire et concentrée pour atteindre les objectifs de "bon état des eaux" fixés par l'Europe.REFERENCE : W 1 710 DEWEY : 627 Date : Aout 2011 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/environnement-securite-th5/ [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Protection des eaux souterraines / Philippe Quevauviller in Techniques de l'ingénieur W, Vol. W 1 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Protection des eaux souterraines : cadre technique de la législation européenne Type de document : texte imprimé Auteurs : Philippe Quevauviller, Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : 20 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Eaux souterraines Résumé : Les eaux souterraines représentent plus de 97 % des ressources en eau douce de la planète (en excluant les glaciers et les calottes glaciaires). Les 3 % restants sont composés principalement d'eaux de surface (lacs, rivières, zones humides) et d'humidité des sols. Jusqu'à une époque récente, les eaux souterraines étaient essentiellement considérées comme source d'eau potable (environ 2/3 des habitants de l'Union européenne dépendent des eaux souterraines pour répondre à leurs besoins domestiques). Cette ressource est également importante pour l'industrie (par exemple les eaux de refroidissement) et l'agriculture (irrigation). Il est pourtant devenu clair que les eaux souterraines ne doivent pas seulement être considérées comme un réservoir d'eau potable, mais également comme un écosystème aquatique fragile [GIBERT (J.) - Groundwater ecology – A tool for management of water resources.] [DUMAS (P.), MARCHET (P.), SOLACROUP (F.) - Vers la mise au point d'un indicateur biologique de la qualité des nappes alluviales.] [RIBEIRO (L.), CHAMBEL (A.), CONDESSO de MELO (M.T.), éditeurs - Groundwater and ecosystems.] . À ce titre, les eaux souterraines représentent un élément important du cycle de l'eau, en particulier pour la maintenance des zones humides et du débit des rivières, jouant le rôle de tampon durant les périodes de sécheresse. En d'autres termes, elles assurent le niveau de base des systèmes aquatiques de surface (c'est-à-dire l'eau qui nourrit les rivières tout au long de l'année) qui, pour nombre d'entre eux sont, utilisés comme des ressources en eau et/ou pour les activités de loisirs. Dans de nombreuses rivières, plus de 50 % du flot annuel provient en effet des eaux souterraines. Lors des périodes d'étiage estivales, cette proportion peut s'élever jusqu'à 90 %. Ainsi, la détérioration de la qualité des eaux souterraines et leur surexploitation peuvent directement affecter les écosystèmes aquatiques ou terrestres qui leur sont liés.
Comme les eaux souterraines s'écoulent lentement sous la surface (en fonction des caractéristiques géologiques du sous-sol), l'impact d'activités anthropiques peut avoir des effets durant des périodes de temps très longues. Une pollution qui s'est produite plusieurs dizaines d'années auparavant – qu'elle soit d'origine agricole, industrielle ou liée à d'autres activités humaines – peut ainsi menacer la qualité des nappes phréatiques aujourd'hui et, dans certains cas, entraînera leur détérioration au cours de plusieurs générations. Ainsi, l'héritage du passé est clairement visible dans les zones des sites pollués à grande échelle, par exemple les sites industriels ou les zones portuaires, où il est tout simplement impossible – avec les technologies actuelles et les fonds publics et/ou privés – de nettoyer de telles pollutions à caractère régional. De plus, l'expérience acquise en matière de réhabilitation de tels sites au cours des vingt dernières années a montré que, dans la plupart des cas, les mesures de décontamination n'ont pas été suffisamment efficaces pour éliminer tous les contaminants et que les sources de pollution, même lorsqu'elles sont partiellement éliminées, continuent à diffuser pendant de longues périodes, en l'occurrence sur plusieurs générations [GRATHWOHL (P.) - Diffusion in natural porous media, contaminant transport, sorption/desorption and dissolution kinetics.] [TEUSCH (G.), RUEGNER (H.), ZAMFIRESCU (D.), FINKEL (M.), BITTENS (M.) - Land contamination and reclamation.] . L'accent devrait donc avant tout être mis sur la prévention des pollutions.
En second lieu, comme les systèmes aquatiques de surface reçoivent des apports continuels d'eaux souterraines, une détérioration de la qualité de ces eaux aura inévitablement une incidence négative sur la qualité des eaux de surface. Autrement dit, la pollution de nappes phréatiques générera une détérioration de la qualité des écosystèmes aquatiques associés et des écosystèmes terrestres dépendants, si les réactions d'atténuation naturelle (« résilience ») telles que la dégradation biologique dans les milieux souterrains n'est pas suffisante pour éviter la dispersion des polluants.
Enfin, les eaux souterraines représentent une « ressource cachée » dont la quantité est, nous l'avons dit, bien supérieure à celle des eaux de surface, et pour lesquelles les mesures de prévention contre les pollutions, les programmes de surveillance et les actions de restauration de la qualité sont beaucoup plus complexes qu'en surface en raison de leur inaccessibilité. Ce caractère caché complique donc la localisation et l'évaluation quantitative des incidences de pollutions, et la mise en évidence de l'étendue des risques et des pressions. Des rapports récents indiquent toutefois que les pollutions d'origine domestique, agricole et industrielle sont, malgré des améliorations notables dans certains secteurs, toujours problématiques, soit en raison de rejets directs (effluents) ou indirects (par exemple liés à la dispersion de fertilisants azotés et pesticides, ou la lixiviation de polluants depuis des sites industriels). À titre d'exemple, selon l'agence européenne de l'Environnement [Agence Européenne de l'Environnement - Groundwater quality and quantity in Europe.] , environ un tiers des masses d'eaux souterraines européennes présentent des valeurs de nitrates dépassant la norme de qualité de 50 mg/L. Alors que les sources ponctuelles ont généré la plupart des pollutions identifiées à ce jour, les pollutions diffuses sont de plus en plus mises en exergue comme ayant un impact croissant sur les nappes phréatiques.
Cet article donne un aperçu des aspects réglementaires (à l'échelle européenne) et techniques concernant la prévention, la protection et la restauration des eaux souterraines. Il repose essentiellement sur un ouvrage récent de l'auteur publié par les éditions Tec. & Doc. [QUEVAUVILLER (P.) - Protection des eaux souterraines – Législation européenne et avancées scientifiques.] auquel le lecteur est invité à se référer pour de plus amples informations. Le lecteur est invité à consulter un ouvrage également publié par les éditions Tec. & Doc. pour plus de détails sur la chimie et les pollutions des eaux souterraines [ATTEIA (O.) - Chimie et pollutions des eaux souterraines.] . Enfin, des ouvrages récents, décrivant les différents types d'aquifères en France et dans le monde, sont également disponibles dans la littérature [ROUX (J.C.) - Aquifères et eaux souterraines en France.]REFERENCE : P 4 220 Date : Septembre 2011 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/mesures-analyses-th1/analys [...]
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 20 p.[article] Protection des eaux souterraines : cadre technique de la législation européenne [texte imprimé] / Philippe Quevauviller, Auteur . - 2008 . - 20 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 20 p.
Mots-clés : Eaux souterraines Résumé : Les eaux souterraines représentent plus de 97 % des ressources en eau douce de la planète (en excluant les glaciers et les calottes glaciaires). Les 3 % restants sont composés principalement d'eaux de surface (lacs, rivières, zones humides) et d'humidité des sols. Jusqu'à une époque récente, les eaux souterraines étaient essentiellement considérées comme source d'eau potable (environ 2/3 des habitants de l'Union européenne dépendent des eaux souterraines pour répondre à leurs besoins domestiques). Cette ressource est également importante pour l'industrie (par exemple les eaux de refroidissement) et l'agriculture (irrigation). Il est pourtant devenu clair que les eaux souterraines ne doivent pas seulement être considérées comme un réservoir d'eau potable, mais également comme un écosystème aquatique fragile [GIBERT (J.) - Groundwater ecology – A tool for management of water resources.] [DUMAS (P.), MARCHET (P.), SOLACROUP (F.) - Vers la mise au point d'un indicateur biologique de la qualité des nappes alluviales.] [RIBEIRO (L.), CHAMBEL (A.), CONDESSO de MELO (M.T.), éditeurs - Groundwater and ecosystems.] . À ce titre, les eaux souterraines représentent un élément important du cycle de l'eau, en particulier pour la maintenance des zones humides et du débit des rivières, jouant le rôle de tampon durant les périodes de sécheresse. En d'autres termes, elles assurent le niveau de base des systèmes aquatiques de surface (c'est-à-dire l'eau qui nourrit les rivières tout au long de l'année) qui, pour nombre d'entre eux sont, utilisés comme des ressources en eau et/ou pour les activités de loisirs. Dans de nombreuses rivières, plus de 50 % du flot annuel provient en effet des eaux souterraines. Lors des périodes d'étiage estivales, cette proportion peut s'élever jusqu'à 90 %. Ainsi, la détérioration de la qualité des eaux souterraines et leur surexploitation peuvent directement affecter les écosystèmes aquatiques ou terrestres qui leur sont liés.
Comme les eaux souterraines s'écoulent lentement sous la surface (en fonction des caractéristiques géologiques du sous-sol), l'impact d'activités anthropiques peut avoir des effets durant des périodes de temps très longues. Une pollution qui s'est produite plusieurs dizaines d'années auparavant – qu'elle soit d'origine agricole, industrielle ou liée à d'autres activités humaines – peut ainsi menacer la qualité des nappes phréatiques aujourd'hui et, dans certains cas, entraînera leur détérioration au cours de plusieurs générations. Ainsi, l'héritage du passé est clairement visible dans les zones des sites pollués à grande échelle, par exemple les sites industriels ou les zones portuaires, où il est tout simplement impossible – avec les technologies actuelles et les fonds publics et/ou privés – de nettoyer de telles pollutions à caractère régional. De plus, l'expérience acquise en matière de réhabilitation de tels sites au cours des vingt dernières années a montré que, dans la plupart des cas, les mesures de décontamination n'ont pas été suffisamment efficaces pour éliminer tous les contaminants et que les sources de pollution, même lorsqu'elles sont partiellement éliminées, continuent à diffuser pendant de longues périodes, en l'occurrence sur plusieurs générations [GRATHWOHL (P.) - Diffusion in natural porous media, contaminant transport, sorption/desorption and dissolution kinetics.] [TEUSCH (G.), RUEGNER (H.), ZAMFIRESCU (D.), FINKEL (M.), BITTENS (M.) - Land contamination and reclamation.] . L'accent devrait donc avant tout être mis sur la prévention des pollutions.
En second lieu, comme les systèmes aquatiques de surface reçoivent des apports continuels d'eaux souterraines, une détérioration de la qualité de ces eaux aura inévitablement une incidence négative sur la qualité des eaux de surface. Autrement dit, la pollution de nappes phréatiques générera une détérioration de la qualité des écosystèmes aquatiques associés et des écosystèmes terrestres dépendants, si les réactions d'atténuation naturelle (« résilience ») telles que la dégradation biologique dans les milieux souterrains n'est pas suffisante pour éviter la dispersion des polluants.
Enfin, les eaux souterraines représentent une « ressource cachée » dont la quantité est, nous l'avons dit, bien supérieure à celle des eaux de surface, et pour lesquelles les mesures de prévention contre les pollutions, les programmes de surveillance et les actions de restauration de la qualité sont beaucoup plus complexes qu'en surface en raison de leur inaccessibilité. Ce caractère caché complique donc la localisation et l'évaluation quantitative des incidences de pollutions, et la mise en évidence de l'étendue des risques et des pressions. Des rapports récents indiquent toutefois que les pollutions d'origine domestique, agricole et industrielle sont, malgré des améliorations notables dans certains secteurs, toujours problématiques, soit en raison de rejets directs (effluents) ou indirects (par exemple liés à la dispersion de fertilisants azotés et pesticides, ou la lixiviation de polluants depuis des sites industriels). À titre d'exemple, selon l'agence européenne de l'Environnement [Agence Européenne de l'Environnement - Groundwater quality and quantity in Europe.] , environ un tiers des masses d'eaux souterraines européennes présentent des valeurs de nitrates dépassant la norme de qualité de 50 mg/L. Alors que les sources ponctuelles ont généré la plupart des pollutions identifiées à ce jour, les pollutions diffuses sont de plus en plus mises en exergue comme ayant un impact croissant sur les nappes phréatiques.
Cet article donne un aperçu des aspects réglementaires (à l'échelle européenne) et techniques concernant la prévention, la protection et la restauration des eaux souterraines. Il repose essentiellement sur un ouvrage récent de l'auteur publié par les éditions Tec. & Doc. [QUEVAUVILLER (P.) - Protection des eaux souterraines – Législation européenne et avancées scientifiques.] auquel le lecteur est invité à se référer pour de plus amples informations. Le lecteur est invité à consulter un ouvrage également publié par les éditions Tec. & Doc. pour plus de détails sur la chimie et les pollutions des eaux souterraines [ATTEIA (O.) - Chimie et pollutions des eaux souterraines.] . Enfin, des ouvrages récents, décrivant les différents types d'aquifères en France et dans le monde, sont également disponibles dans la littérature [ROUX (J.C.) - Aquifères et eaux souterraines en France.]REFERENCE : P 4 220 Date : Septembre 2011 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/mesures-analyses-th1/analys [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Analyse des eaux résiduaires: mesure de la pollution / Marc Elskens in Techniques de l'ingénieur W, Vol. W 1 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Analyse des eaux résiduaires: mesure de la pollution Type de document : texte imprimé Auteurs : Marc Elskens, Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : 31 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Analyse Eaux résiduaires Pollution Résumé : L'eau est une source vitale pour l'humanité. De multiples usages font appel à ce milieu complexe et fragile : besoins alimentaires, utilisations domestiques, industrielles, agricoles et touristiques. La croissance démographique et une gestion souvent incontrôlée des ressources en eaux conduisent néanmoins à une situation inquiétante, non seulement du point de vue de la quantité, mais encore, et davantage sans doute, sous l'aspect de la qualité. Ainsi, les activités humaines produisent des eaux usées contenant des micro-organismes fécaux et divers contaminants (matières organiques, azote, phosphore, micropolluants minéraux et organiques...) dont la charge dépasse souvent le pouvoir autoépurateur des eaux réceptrices (cours d'eau...), induisant un risque pour la santé humaine et les écosystèmes.
Les nappes aquifères (eaux souterraines) n'échappent pas à cette contamination, liée dans ce cas à l'utilisation par l'agriculture de nitrates et de pesticides. On voit donc qu'un cercle vicieux s'amorce dans lequel le besoin et l'usage de l'eau douce croissent, tandis que, par rétroaction, la pollution de l'eau s'aggrave sérieusement.
Une gestion rationnelle des ressources et la prévention des pollutions constituent donc des enjeux prioritaires pour la communauté internationale. Le secteur de l'eau mobilise par ailleurs des financements très importants, que les budgets publics ne pourront seuls assumer. L'implication des utilisateurs et des usagers est donc indispensable dans le cadre d'une politique globale de protection et gestion efficace des eaux. Pour paraphraser la pensée de Riccardo Petrella, président fondateur de l'lnstitut européen de recherche sur la politique de l'eau (IERPE), l'eau n'est pas un bien marchand comme les autres, mais un patrimoine qu'il faut protéger, défendre et traiter pour éviter le problème de « pétrolisation » rendant l'eau inaccessible aux plus pauvres.
La politique communautaire en matière de traitement des eaux résiduaires est régie par les directives européennes 91/271/CEE et 98/15/CE. Plus récemment, l'Europe a publié une directive établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau (2000/60/CE). Cette directive impose une gestion intégrée des eaux par district hydrographique et fixe des objectifs environnementaux très stricts, qui devront être atteints d'ici 2015. Ceux-ci passent notamment par une réduction drastique des rejets de polluants ou groupes de polluants présentant un risque significatif pour, ou via l'environnement aquatique. Enfin, trois directives traitent plus particulièrement du rejet de substances dangereuses dans le milieu aquatique. La directive 2006/11/CE établit des règles de protection et de prévention contre la pollution des eaux intérieures de surface, des eaux de mer territoriales et des eaux intérieures du littoral. La directive 2006/118/CE établit, quant à elle, des mesures spécifiques visant à prévenir et à contrôler la pollution des eaux souterraines. Enfin, la directive 2008/105/CE établit des normes de qualité environnementale pour les substances prioritaires et certains autres polluants.
Ce dossier est la refonte de l'article publié en 1997 par Jean-Claude Boeglin. Il est destiné à présenter les caractéristiques et les critères analytiques liés à la pollution des eaux résiduaires. Des informations nouvelles ont été introduites en ce qui concerne les aspects législatifs et réglementaires, ainsi que la problématique posée par le rejet de substances dangereuses prioritaires et émergentes (notamment les substances pharmaceutiques) dans les eaux brutes et en sortie de station d'épuration.
REFERENCE : P 4 200v2 Date : Juin 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/environnement-securite-th5/ [...]
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 31 p.[article] Analyse des eaux résiduaires: mesure de la pollution [texte imprimé] / Marc Elskens, Auteur . - 2008 . - 31 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 31 p.
Mots-clés : Analyse Eaux résiduaires Pollution Résumé : L'eau est une source vitale pour l'humanité. De multiples usages font appel à ce milieu complexe et fragile : besoins alimentaires, utilisations domestiques, industrielles, agricoles et touristiques. La croissance démographique et une gestion souvent incontrôlée des ressources en eaux conduisent néanmoins à une situation inquiétante, non seulement du point de vue de la quantité, mais encore, et davantage sans doute, sous l'aspect de la qualité. Ainsi, les activités humaines produisent des eaux usées contenant des micro-organismes fécaux et divers contaminants (matières organiques, azote, phosphore, micropolluants minéraux et organiques...) dont la charge dépasse souvent le pouvoir autoépurateur des eaux réceptrices (cours d'eau...), induisant un risque pour la santé humaine et les écosystèmes.
Les nappes aquifères (eaux souterraines) n'échappent pas à cette contamination, liée dans ce cas à l'utilisation par l'agriculture de nitrates et de pesticides. On voit donc qu'un cercle vicieux s'amorce dans lequel le besoin et l'usage de l'eau douce croissent, tandis que, par rétroaction, la pollution de l'eau s'aggrave sérieusement.
Une gestion rationnelle des ressources et la prévention des pollutions constituent donc des enjeux prioritaires pour la communauté internationale. Le secteur de l'eau mobilise par ailleurs des financements très importants, que les budgets publics ne pourront seuls assumer. L'implication des utilisateurs et des usagers est donc indispensable dans le cadre d'une politique globale de protection et gestion efficace des eaux. Pour paraphraser la pensée de Riccardo Petrella, président fondateur de l'lnstitut européen de recherche sur la politique de l'eau (IERPE), l'eau n'est pas un bien marchand comme les autres, mais un patrimoine qu'il faut protéger, défendre et traiter pour éviter le problème de « pétrolisation » rendant l'eau inaccessible aux plus pauvres.
La politique communautaire en matière de traitement des eaux résiduaires est régie par les directives européennes 91/271/CEE et 98/15/CE. Plus récemment, l'Europe a publié une directive établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau (2000/60/CE). Cette directive impose une gestion intégrée des eaux par district hydrographique et fixe des objectifs environnementaux très stricts, qui devront être atteints d'ici 2015. Ceux-ci passent notamment par une réduction drastique des rejets de polluants ou groupes de polluants présentant un risque significatif pour, ou via l'environnement aquatique. Enfin, trois directives traitent plus particulièrement du rejet de substances dangereuses dans le milieu aquatique. La directive 2006/11/CE établit des règles de protection et de prévention contre la pollution des eaux intérieures de surface, des eaux de mer territoriales et des eaux intérieures du littoral. La directive 2006/118/CE établit, quant à elle, des mesures spécifiques visant à prévenir et à contrôler la pollution des eaux souterraines. Enfin, la directive 2008/105/CE établit des normes de qualité environnementale pour les substances prioritaires et certains autres polluants.
Ce dossier est la refonte de l'article publié en 1997 par Jean-Claude Boeglin. Il est destiné à présenter les caractéristiques et les critères analytiques liés à la pollution des eaux résiduaires. Des informations nouvelles ont été introduites en ce qui concerne les aspects législatifs et réglementaires, ainsi que la problématique posée par le rejet de substances dangereuses prioritaires et émergentes (notamment les substances pharmaceutiques) dans les eaux brutes et en sortie de station d'épuration.
REFERENCE : P 4 200v2 Date : Juin 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/environnement-securite-th5/ [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Gestion des bassins versants transfrontaliers / Hassenforder, Emeline in Techniques de l'ingénieur W, Vol. W 1 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Gestion des bassins versants transfrontaliers Type de document : texte imprimé Auteurs : Hassenforder, Emeline, Auteur ; Nour Benjamin, Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : 24 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Gestion Environnement Eau Résumé : Il est aujourd’hui communément admis que la gestion de l’eau doit se faire à l’échelle d’un bassin versant. Lorsque le bassin versant est transfrontalier, sa gestion est d’autant plus complexe. Cette complexité impose de revoir nos manières de gérer les ressources en eau, de façon à mettre en place une gestion multidimensionnelle, participative, transparente, adaptative et flexible. Ce nouveau mode de gestion passe notamment par l’intégration d’une approche par projet. REFERENCE : P 4 232 Date : Septembre 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/mesures-analyses-th1/analys [...]
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 24 p.[article] Gestion des bassins versants transfrontaliers [texte imprimé] / Hassenforder, Emeline, Auteur ; Nour Benjamin, Auteur . - 2008 . - 24 p.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 24 p.
Mots-clés : Gestion Environnement Eau Résumé : Il est aujourd’hui communément admis que la gestion de l’eau doit se faire à l’échelle d’un bassin versant. Lorsque le bassin versant est transfrontalier, sa gestion est d’autant plus complexe. Cette complexité impose de revoir nos manières de gérer les ressources en eau, de façon à mettre en place une gestion multidimensionnelle, participative, transparente, adaptative et flexible. Ce nouveau mode de gestion passe notamment par l’intégration d’une approche par projet. REFERENCE : P 4 232 Date : Septembre 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/mesures-analyses-th1/analys [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Techniques et gestion de l’assainissement non collectif - Traitement des eaux domestiques – Dispositifs et bonnes pratiques / Jean-Marc Berland in Techniques de l'ingénieur W, Vol. W 1 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Techniques et gestion de l’assainissement non collectif - Traitement des eaux domestiques – Dispositifs et bonnes pratiques Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Marc Berland, Auteur Année de publication : 2008 Article en page(s) : 6 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Filtration Désinfection Traitement de l'eau Osmose Résumé : Cet article fait un tour d’horizon des différentes dispositifs techniques de traitement de l’eau potable utilisés en supplément des infrastructures de distribution d’eau potable pour pallier certains aspects gênants de l’eau distribuée (gout, dureté…) ou encore pour purifier l’eau en l’absence d’eau potable disponible. REFERENCE : C 3 841 Date : Août 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/construction-th3/les-amenag [...]
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 6 p.[article] Techniques et gestion de l’assainissement non collectif - Traitement des eaux domestiques – Dispositifs et bonnes pratiques [texte imprimé] / Jean-Marc Berland, Auteur . - 2008 . - 6 p.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur W > Vol. W 1 (Trimestriel) . - 6 p.
Mots-clés : Filtration Désinfection Traitement de l'eau Osmose Résumé : Cet article fait un tour d’horizon des différentes dispositifs techniques de traitement de l’eau potable utilisés en supplément des infrastructures de distribution d’eau potable pour pallier certains aspects gênants de l’eau distribuée (gout, dureté…) ou encore pour purifier l’eau en l’absence d’eau potable disponible. REFERENCE : C 3 841 Date : Août 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/construction-th3/les-amenag [...] Exemplaires
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