[article]
Titre : |
Éco-conception - marqueur d’un reengineering de la construction |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Christophe Gobin, Auteur |
Année de publication : |
2007 |
Article en page(s) : |
14 p. |
Note générale : |
Bibliogr. |
Langues : |
Français (fre) |
Mots-clés : |
Construction Eco-conception Bâtiment. |
Résumé : |
La question environnementale, dans le champ de la construction, s’est essentiellement traduite en quinze ans par la floraison de labels dont les professionnels français n’ont réalisé l’existence concomitante que récemment, avec la réalisation d’opérations tertiaires mobilisant des investisseurs internationaux. C’est ainsi que certaines construction de centres d’affaires ont du être certifiées HQE, LEED et BREAM, tout à la fois. Ce sont autant d’approches particulières et culturelles du traitement de l’environnement bâti.
Cette profusion est contreproductive et ne conforte pas les efforts nécessaires pour engager le secteur dans un progrès réel. Le besoin d’une approche commune est désormais reconnu de la plupart des professionnels français et internationaux.
Les approches anglaises, américaines et françaises montrent que les tenants de ces certifications sont, à des niveaux différents, tous parvenus à la nécessité de devoir mesurer in fine les performances environnementales du bâti à l’aide d’une analyse du cycle de vie (ou ACV). Cette convergence vient d’être relayée par les travaux de la Commission européenne de normalisation (CEN) qui préconise cette approche.
Mais, cette analyse n’est, en fait, que la partie instrumentée d’une démarche plus globale, l’éco-conception c'est-à-dire la maîtrise de la dimension environnementale de tout projet.
D’abord définie dans le milieu industriel au cours des années 1980, elle a été recommandée au plan européen une décennie plus tard (programme « Integrated Product Policy » IPP), avant de trouver une voie confidentielle, dans les années 2000.
En France, l’éco-conception s’est affirmée en voulant rendre tangible une démarche environnementale crédible, car mesurée, ce d’autant plus facilement que le logiciel d’ACV dédié à la construction EQUER était probant.
Dès lors, pour un projet donné, l’éco-conception se résumait à réduire ses éventuels impacts environnementaux.
Nous aborderons ici quatre étapes, afin d’apporter un premier mode d’emploi en incitant à généraliser sa pratique :
rappel du contexte « environnemental » induisant un nouveau
cahier des charges méthodologiques ;
présentation de principes qui cherchent à répondre aux
attentes précédentes ;
description des modes applicatifs sur chacun de ses champs ou
échelles de construction
développements envisagés, dont certains sont déjà en cours.
|
REFERENCE : |
C 3020 |
DEWEY : |
624 |
Date : |
Février 2011 |
En ligne : |
http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/construction-th3/constructi [...] |
in Techniques de l'Ingénieur CB > Vol. CB2 (Trimestriel) . - 14 p.
[article] Éco-conception - marqueur d’un reengineering de la construction [texte imprimé] / Christophe Gobin, Auteur . - 2007 . - 14 p. Bibliogr. Langues : Français ( fre) in Techniques de l'Ingénieur CB > Vol. CB2 (Trimestriel) . - 14 p.
Mots-clés : |
Construction Eco-conception Bâtiment. |
Résumé : |
La question environnementale, dans le champ de la construction, s’est essentiellement traduite en quinze ans par la floraison de labels dont les professionnels français n’ont réalisé l’existence concomitante que récemment, avec la réalisation d’opérations tertiaires mobilisant des investisseurs internationaux. C’est ainsi que certaines construction de centres d’affaires ont du être certifiées HQE, LEED et BREAM, tout à la fois. Ce sont autant d’approches particulières et culturelles du traitement de l’environnement bâti.
Cette profusion est contreproductive et ne conforte pas les efforts nécessaires pour engager le secteur dans un progrès réel. Le besoin d’une approche commune est désormais reconnu de la plupart des professionnels français et internationaux.
Les approches anglaises, américaines et françaises montrent que les tenants de ces certifications sont, à des niveaux différents, tous parvenus à la nécessité de devoir mesurer in fine les performances environnementales du bâti à l’aide d’une analyse du cycle de vie (ou ACV). Cette convergence vient d’être relayée par les travaux de la Commission européenne de normalisation (CEN) qui préconise cette approche.
Mais, cette analyse n’est, en fait, que la partie instrumentée d’une démarche plus globale, l’éco-conception c'est-à-dire la maîtrise de la dimension environnementale de tout projet.
D’abord définie dans le milieu industriel au cours des années 1980, elle a été recommandée au plan européen une décennie plus tard (programme « Integrated Product Policy » IPP), avant de trouver une voie confidentielle, dans les années 2000.
En France, l’éco-conception s’est affirmée en voulant rendre tangible une démarche environnementale crédible, car mesurée, ce d’autant plus facilement que le logiciel d’ACV dédié à la construction EQUER était probant.
Dès lors, pour un projet donné, l’éco-conception se résumait à réduire ses éventuels impacts environnementaux.
Nous aborderons ici quatre étapes, afin d’apporter un premier mode d’emploi en incitant à généraliser sa pratique :
rappel du contexte « environnemental » induisant un nouveau
cahier des charges méthodologiques ;
présentation de principes qui cherchent à répondre aux
attentes précédentes ;
description des modes applicatifs sur chacun de ses champs ou
échelles de construction
développements envisagés, dont certains sont déjà en cours.
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REFERENCE : |
C 3020 |
DEWEY : |
624 |
Date : |
Février 2011 |
En ligne : |
http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/construction-th3/constructi [...] |
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