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Résumé :
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La modélisation physique a un avenir important devant elle, à la fois à cause de la diversité des questions qui se posent aux concepteurs d'aménagements et d'ouvrages hydrauliques, à cause des développements que les expérimentateurs ont mis en oeuvre pour améliorer leur utilisation (génération des phénomènes hydrauliques, levers et mesures automatisées des fonds, simulation des matériaux constitutifs des phénomènes sédimentaires) et parce que cet outil est beaucoup plus parlant pour le grand public. Il trouve son application la plus judicieuse pour la simulation des phénomènes sédimentologiques surtout à long terme, pour la combinaison de situations hydrauliques complexes, pour la conception détaillée des ouvrages hydrauliques et pour améliorer les modèles de trajectographie de bateaux ou des navires. Trois exemples instructifs ont montré l'intérêt du retour d'expérience, après quelques années avec l'avant-port de Zeebrugge, ou quelques décennies avec le projet du rétablissement du caractère maritime de la baie du Mont Saint Michel ou celui de l'aménagement de l'Elbe en Tchéquie. Loin de s'opposer les modélisations physiques et numériques sont aujourd'hui très complémentaires et bien adaptées à une utilisation conjointe pour la simulation des phénomènes hydro-sédimentaires les plus délicats.
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