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Résumé :
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Comme pour les crues, la mise en place et le développement, à partir de la première moitié du XIXe siècle environ, d'instruments et bientôt de réseaux de mesures du niveau des grands cours d'eau permet aujourd'hui de repérer assez facilement les années à étiage sévère. Ces données instrumentées ne sont toutefois pas sans poser problème (lacunes spatiale et temporelles, absence de références techniques sur le mode d'observation, etc.). Il faut aller vers d'autres sources pour préciser le contexte hydrométéorologique : navigation/batellerie, agriculture/irrigation, travaux publics, moulinage, mais aussi journaux, chroniques locales, etc. Pour la période antérieure au XIXe siècle, la collecte des données s'opèrent exclusivement à partir de ce type de documentation. Dans ce contexte les sites urbains fluviaux, les établissements religieux contrôlant une portion de rivière, etc., ont un grand potentiel documentaire.
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