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Dépouillements


Distillation de mélanges non idéaux / Gerbeaud, Vincent in Techniques de l'ingénieur JB, Vol. JB2 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Distillation de mélanges non idéaux : courbes de résidu et d'autres outils de conception Type de document : texte imprimé Auteurs : Gerbeaud, Vincent, Auteur ; Ivonne Rodriguez-Donis, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : 19 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Distillation Mélanges Idéaux Courbes Résidu Résumé : L'objet de ce dossier est de présenter les éléments théoriques et pratiques permettant de concevoir les unités de distillation pour la séparation des mélanges non idéaux.
D'une façon générale, on distingue trois grandes classes de problèmes de séparation d'un mélange A-B par distillation :
* 1. la distillation des mélanges idéaux (cf. encadré) ;
* 2. la distillation azéotropique, qui suppose l'ajout d'un tiers corps E, appelé entraîneur, avec la charge à distiller ;
* 3. la distillation extractive, qui suppose aussi l'ajout d'un entraîneur E mais celui-ci est alimenté en continu pendant certaines étapes du procédé.
Le plus souvent, un mélange à distiller de deux corps A-B se comporte de façon non idéale, parce qu'il peut former un azéotrope ou bien avoir une volatilité relative proche de l'unité. Or, il est impossible de séparer un mélange azéotropique dans une colonne à distiller fonctionnant de façon classique car, l'azéotrope se comportant comme un corps pur, il est obtenu selon sa température d'ébullition en tête ou en pied de la colonne, à la place des corps purs du mélange, A ou B. Pour remédier à cela, on peut ajouter un tiers corps (appelé solvant ou entraîneur, noté E) qui a une affinité plus prononcée pour l'un des constituants du mélange azéotropique que pour l'autre, de façon à « entraîner/extraire » le premier avec lui.
Comme l'indique le dossier [J 1 072] Transfert de matière. Distillation compartimentée idéale, la question principale de la distillation azéotropique ou extractive est le choix du tiers corps. Ce dossier [J 2 611] et le suivant [J 2 612] fournissent les éléments théoriques et pratiques pour répondre à cette question. Les outils théoriques pour la conception d'unités de distillation azéotropique et extractive concernent essentiellement l'analyse des propriétés thermodynamiques des mélanges, particulièrement les courbes de résidu, d'univolatilité et d'unidistribution. Dans les diagrammes ternaires, en particulier A-B-E, elle peut en plus être faite graphiquement.REFERENCE : J 2 611 DEWEY : 660 Date : Septembre 2010 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 19 p.[article] Distillation de mélanges non idéaux : courbes de résidu et d'autres outils de conception [texte imprimé] / Gerbeaud, Vincent, Auteur ; Ivonne Rodriguez-Donis, Auteur . - 2007 . - 19 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 19 p.
Mots-clés : Distillation Mélanges Idéaux Courbes Résidu Résumé : L'objet de ce dossier est de présenter les éléments théoriques et pratiques permettant de concevoir les unités de distillation pour la séparation des mélanges non idéaux.
D'une façon générale, on distingue trois grandes classes de problèmes de séparation d'un mélange A-B par distillation :
* 1. la distillation des mélanges idéaux (cf. encadré) ;
* 2. la distillation azéotropique, qui suppose l'ajout d'un tiers corps E, appelé entraîneur, avec la charge à distiller ;
* 3. la distillation extractive, qui suppose aussi l'ajout d'un entraîneur E mais celui-ci est alimenté en continu pendant certaines étapes du procédé.
Le plus souvent, un mélange à distiller de deux corps A-B se comporte de façon non idéale, parce qu'il peut former un azéotrope ou bien avoir une volatilité relative proche de l'unité. Or, il est impossible de séparer un mélange azéotropique dans une colonne à distiller fonctionnant de façon classique car, l'azéotrope se comportant comme un corps pur, il est obtenu selon sa température d'ébullition en tête ou en pied de la colonne, à la place des corps purs du mélange, A ou B. Pour remédier à cela, on peut ajouter un tiers corps (appelé solvant ou entraîneur, noté E) qui a une affinité plus prononcée pour l'un des constituants du mélange azéotropique que pour l'autre, de façon à « entraîner/extraire » le premier avec lui.
Comme l'indique le dossier [J 1 072] Transfert de matière. Distillation compartimentée idéale, la question principale de la distillation azéotropique ou extractive est le choix du tiers corps. Ce dossier [J 2 611] et le suivant [J 2 612] fournissent les éléments théoriques et pratiques pour répondre à cette question. Les outils théoriques pour la conception d'unités de distillation azéotropique et extractive concernent essentiellement l'analyse des propriétés thermodynamiques des mélanges, particulièrement les courbes de résidu, d'univolatilité et d'unidistribution. Dans les diagrammes ternaires, en particulier A-B-E, elle peut en plus être faite graphiquement.REFERENCE : J 2 611 DEWEY : 660 Date : Septembre 2010 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Distillation de mélanges non idéaux / Vincent Gerbaud in Techniques de l'ingénieur JB, Vol. JB2 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Distillation de mélanges non idéaux : distillation azéotropique et distillation extractive. choix de l'entraîneur Type de document : texte imprimé Auteurs : Vincent Gerbaud, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : 25 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Distillation Idéaux Azéotropique Résumé : Dans ce dossier, on applique les éléments théoriques et pratiques pour concevoir des unités de distillation pour la séparation des mélanges non idéaux, notamment les mélanges azéotropiques à température de bulle minimale (noté Tmin), les mélanges azéotropiques à température de bulle maximale (noté Tmax) et les mélanges à volatilité relative voisine.
Ces concepts, présentés dans le précédent dossier « Distillation de mélanges non idéaux. Courbes de résidu et autres outils de conception » [J 2 611], sont les suivants :
* courbe de résidu, assimilable au profil de composition d'une colonne de distillation continue fonctionnant à reflux total, et indiquant le distillat possible en distillation discontinue ;
* relation entre la stabilité des points singuliers, corps purs et azéotropes, et leur température d'ébullition au sein d'une région de distillation ;
* propriétés des réseaux de courbes de résidu avec les frontières de distillation séparant les régions de distillation ;
* classification des réseaux de courbes de résidu ;
* courbe d'univolatilité identifiant les régions d'ordre de volatilité dans les diagrammes de composition et donc l'aptitude d'un corps pur à se retrouver en tête ou en pied de colonne ;
* courbe d'unidistribution associée à la forme et à la courbure des courbes de résidu.
Si la distillation avec changement de pression est évoquée, le dossier se concentre sur la distillation azéotropique ou extractive, qui nécessite d'ajouter un tiers corps/entraîneur E.REFERENCE : J 2 612 DEWEY : 660 Date : Décembre 2010 En ligne : www.technique-ingenieur.fr
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 25 p.[article] Distillation de mélanges non idéaux : distillation azéotropique et distillation extractive. choix de l'entraîneur [texte imprimé] / Vincent Gerbaud, Auteur . - 2007 . - 25 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 25 p.
Mots-clés : Distillation Idéaux Azéotropique Résumé : Dans ce dossier, on applique les éléments théoriques et pratiques pour concevoir des unités de distillation pour la séparation des mélanges non idéaux, notamment les mélanges azéotropiques à température de bulle minimale (noté Tmin), les mélanges azéotropiques à température de bulle maximale (noté Tmax) et les mélanges à volatilité relative voisine.
Ces concepts, présentés dans le précédent dossier « Distillation de mélanges non idéaux. Courbes de résidu et autres outils de conception » [J 2 611], sont les suivants :
* courbe de résidu, assimilable au profil de composition d'une colonne de distillation continue fonctionnant à reflux total, et indiquant le distillat possible en distillation discontinue ;
* relation entre la stabilité des points singuliers, corps purs et azéotropes, et leur température d'ébullition au sein d'une région de distillation ;
* propriétés des réseaux de courbes de résidu avec les frontières de distillation séparant les régions de distillation ;
* classification des réseaux de courbes de résidu ;
* courbe d'univolatilité identifiant les régions d'ordre de volatilité dans les diagrammes de composition et donc l'aptitude d'un corps pur à se retrouver en tête ou en pied de colonne ;
* courbe d'unidistribution associée à la forme et à la courbure des courbes de résidu.
Si la distillation avec changement de pression est évoquée, le dossier se concentre sur la distillation azéotropique ou extractive, qui nécessite d'ajouter un tiers corps/entraîneur E.REFERENCE : J 2 612 DEWEY : 660 Date : Décembre 2010 En ligne : www.technique-ingenieur.fr Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Séchage industriel: principes et calcul d'appareils / Vasseur, Jean in Techniques de l'ingénieur JB, Vol. JB2 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Séchage industriel: principes et calcul d'appareils : autres modes de séchages que l'air chaud (partie) Type de document : texte imprimé Auteurs : Vasseur, Jean, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : 19 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Séchage industriel Air chaud Résumé : Dans les articles [J 2 451] et [J 2 452] nous avons présenté le « Séchage par air chaud », ses applications industrielles et les techniques d'économie d'énergie pour ce mode de séchage, où c'est l'air chaud qui apporte au produit l'énergie de vaporisation de l'eau, via des transferts convectifs entre l'air et le produit. Les articles [J 2 453] et [J 2 454] sont consacrés aux « Autres modes de séchage que par air chaud », où ce n'est plus l'air chaud circulant autour du produit qui apporte (principalement) la chaleur utile à la vaporisation de l'eau, mais d'autres modes de chauffage, avec des avantages et des inconvénients spécifiques décrits dans le texte. En particulier, on a montré en [J 2 453] la possibilité de diviser la consommation d'énergie par 2 à 15 dans certains cas par rapport au séchage par air chaud, en utilisant le séchage par ébullition, soit par conduction, soit par vapeur d'eau surchauffée (VES). Les techniques qui suivent seront, selon le cas « par ébullition » ou « par entraînement », et sont classées selon le mode d'apport de chaleur.
Le présent article [J 2 454] présente quatre types de séchage « autres que par air chaud », à côté du séchage par conduction et par VES décrits dans l'article [J 2 453] :
* Séchage par rayonnement : l'apport d'énergie par rayonnement vers le produit correspond au chauffage par infrarouge, par micro-ondes, par hautes fréquences, ainsi que le séchage solaire à ensoleillement direct. Généralement, il y a simultanément des transferts par convection avec l'air externe, supposé non chauffé et plus froid que le produit. Selon les flux par rayonnement et les échanges convectifs avec l'atmosphère externe, la température du produit est plus ou moins élevée, ce qui va déterminer le mode de séchage : mode « par ébullition » ou « par entraînement » (cf. § 1.1), avec des conséquences sur la vitesse de séchage et l'histoire hydrothermique suivie par le produit, différente du cas du séchage par air chaud. On a aussi la possibilité de chauffer l'air externe en plus du chauffage par rayonnement, et l'on a alors une situation de séchage « mixte » assez courante dans l'industrie (étuves, fours de séchage et/ou de cuisson).
* Séchage par friture : lorsque l'on immerge un produit humide dans un bain d'huile chaude (friture par immersion), le mode d'apport de chaleur est de type convectif venant de l'huile, et le séchage se fait forcément par ébullition, comme pour le séchage dans la vapeur d'eau surchauffée (VES, cf. [J 2 453]), mais les mises en œuvre sont un peu différentes, avec une imprégnation résiduelle en huile.
* Séchage par « lyophilisation » : la lyophilisation concerne un produit qui est préalablement congelé, de telle sorte que l'eau puisse passer directement de l'état solide (glace) vers la phase vapeur sans l'étape de fusion, ce changement d'état étant appelé « sublimation ». La période de sublimation est suivie d'une période de séchage par désorption d'une fraction d'eau liée, à une température de plus en plus élevée. En atmosphère de vapeur d'eau pure et sous vide, ce procédé obéit à des principes comparables à l'ébullition, mais ce séchage peut aussi se faire en présence d'un certain taux de gaz incondensables dans l'atmosphère autour du produit, tel que la pression de vapeur dans le gaz externe soit seulement une pression partielle ppa . Selon le cas, on peut ainsi sécher sur le mode « par ébullition » ou « par entraînement » en surface du produit, en fonction du taux de gaz incondensables, du flux thermique et de l'épaisseur du produit.
* Séchage par zéolithes : le séchage par zéolithes ne suppose pas de congélation préalable du produit, et fonctionne sur le mode de « l'ébullition » quand on est dans une atmosphère de vapeur d'eau pure et sous vide, d'une façon analogue à la lyophilisation sans gaz incondensables. Le cas du séchage par zéolithes en présence d'air est évoqué.
Nous continuerons de nous appuyer sur la distinction entre les deux modes de séchage « par ébullition » et « par entraînement », sachant que l'ébullition est un mode de séchage courant quand ce n'est plus l'air chaud qui apporte principalement l'énergie au produit, avec des avantages et des inconvénients discutés chaque fois. La très grande économie d'énergie possible, quand le séchage se fait par ébullition, en atmosphère de vapeur d'eau quasi pure, montre l'intérêt que présentent ces techniques, même si elles sont encore peu utilisées dans l'industrie. Les lois de transfert et l'histoire hydrothermomécanique du produit au cours du séchage qui détermine la qualité du produit final et la façon de piloter, sont aussi nettement différentes en séchage par ébullition et par air chaud, et le paragraphe 1 est un rappel de ces principes.
Dans tous les cas, nous continuerons d'utiliser la caractérisation expérimentale de la liaison de l'eau dans le produit, par l'activité de l'eau aw et les courbes de sorption (cf. [J 2 451], § 1) et d'ébullition (cf. [J 2 453], § 1), cette liaison évoluant au cours du séchage. Cette propriété de liaison de l'eau dans le produit est en effet indépendante du mode de séchage (par ébullition ou par entraînement), la seule nuance étant qu'en ébullition, on utilisera plutôt les isobares de sorption à pv = ptot = cte (à pression fixée et qP variable) dites « courbes d'ébullition », plutôt que les isothermes de sorption (à qP fixée et pv variable) utilisées pour le séchage par entraînement dans l'air chaud.
REFERENCE : J 2 454 DEWEY : 660 Date : Juin 2011 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th [...]
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 19 p.[article] Séchage industriel: principes et calcul d'appareils : autres modes de séchages que l'air chaud (partie) [texte imprimé] / Vasseur, Jean, Auteur . - 2007 . - 19 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 19 p.
Mots-clés : Séchage industriel Air chaud Résumé : Dans les articles [J 2 451] et [J 2 452] nous avons présenté le « Séchage par air chaud », ses applications industrielles et les techniques d'économie d'énergie pour ce mode de séchage, où c'est l'air chaud qui apporte au produit l'énergie de vaporisation de l'eau, via des transferts convectifs entre l'air et le produit. Les articles [J 2 453] et [J 2 454] sont consacrés aux « Autres modes de séchage que par air chaud », où ce n'est plus l'air chaud circulant autour du produit qui apporte (principalement) la chaleur utile à la vaporisation de l'eau, mais d'autres modes de chauffage, avec des avantages et des inconvénients spécifiques décrits dans le texte. En particulier, on a montré en [J 2 453] la possibilité de diviser la consommation d'énergie par 2 à 15 dans certains cas par rapport au séchage par air chaud, en utilisant le séchage par ébullition, soit par conduction, soit par vapeur d'eau surchauffée (VES). Les techniques qui suivent seront, selon le cas « par ébullition » ou « par entraînement », et sont classées selon le mode d'apport de chaleur.
Le présent article [J 2 454] présente quatre types de séchage « autres que par air chaud », à côté du séchage par conduction et par VES décrits dans l'article [J 2 453] :
* Séchage par rayonnement : l'apport d'énergie par rayonnement vers le produit correspond au chauffage par infrarouge, par micro-ondes, par hautes fréquences, ainsi que le séchage solaire à ensoleillement direct. Généralement, il y a simultanément des transferts par convection avec l'air externe, supposé non chauffé et plus froid que le produit. Selon les flux par rayonnement et les échanges convectifs avec l'atmosphère externe, la température du produit est plus ou moins élevée, ce qui va déterminer le mode de séchage : mode « par ébullition » ou « par entraînement » (cf. § 1.1), avec des conséquences sur la vitesse de séchage et l'histoire hydrothermique suivie par le produit, différente du cas du séchage par air chaud. On a aussi la possibilité de chauffer l'air externe en plus du chauffage par rayonnement, et l'on a alors une situation de séchage « mixte » assez courante dans l'industrie (étuves, fours de séchage et/ou de cuisson).
* Séchage par friture : lorsque l'on immerge un produit humide dans un bain d'huile chaude (friture par immersion), le mode d'apport de chaleur est de type convectif venant de l'huile, et le séchage se fait forcément par ébullition, comme pour le séchage dans la vapeur d'eau surchauffée (VES, cf. [J 2 453]), mais les mises en œuvre sont un peu différentes, avec une imprégnation résiduelle en huile.
* Séchage par « lyophilisation » : la lyophilisation concerne un produit qui est préalablement congelé, de telle sorte que l'eau puisse passer directement de l'état solide (glace) vers la phase vapeur sans l'étape de fusion, ce changement d'état étant appelé « sublimation ». La période de sublimation est suivie d'une période de séchage par désorption d'une fraction d'eau liée, à une température de plus en plus élevée. En atmosphère de vapeur d'eau pure et sous vide, ce procédé obéit à des principes comparables à l'ébullition, mais ce séchage peut aussi se faire en présence d'un certain taux de gaz incondensables dans l'atmosphère autour du produit, tel que la pression de vapeur dans le gaz externe soit seulement une pression partielle ppa . Selon le cas, on peut ainsi sécher sur le mode « par ébullition » ou « par entraînement » en surface du produit, en fonction du taux de gaz incondensables, du flux thermique et de l'épaisseur du produit.
* Séchage par zéolithes : le séchage par zéolithes ne suppose pas de congélation préalable du produit, et fonctionne sur le mode de « l'ébullition » quand on est dans une atmosphère de vapeur d'eau pure et sous vide, d'une façon analogue à la lyophilisation sans gaz incondensables. Le cas du séchage par zéolithes en présence d'air est évoqué.
Nous continuerons de nous appuyer sur la distinction entre les deux modes de séchage « par ébullition » et « par entraînement », sachant que l'ébullition est un mode de séchage courant quand ce n'est plus l'air chaud qui apporte principalement l'énergie au produit, avec des avantages et des inconvénients discutés chaque fois. La très grande économie d'énergie possible, quand le séchage se fait par ébullition, en atmosphère de vapeur d'eau quasi pure, montre l'intérêt que présentent ces techniques, même si elles sont encore peu utilisées dans l'industrie. Les lois de transfert et l'histoire hydrothermomécanique du produit au cours du séchage qui détermine la qualité du produit final et la façon de piloter, sont aussi nettement différentes en séchage par ébullition et par air chaud, et le paragraphe 1 est un rappel de ces principes.
Dans tous les cas, nous continuerons d'utiliser la caractérisation expérimentale de la liaison de l'eau dans le produit, par l'activité de l'eau aw et les courbes de sorption (cf. [J 2 451], § 1) et d'ébullition (cf. [J 2 453], § 1), cette liaison évoluant au cours du séchage. Cette propriété de liaison de l'eau dans le produit est en effet indépendante du mode de séchage (par ébullition ou par entraînement), la seule nuance étant qu'en ébullition, on utilisera plutôt les isobares de sorption à pv = ptot = cte (à pression fixée et qP variable) dites « courbes d'ébullition », plutôt que les isothermes de sorption (à qP fixée et pv variable) utilisées pour le séchage par entraînement dans l'air chaud.
REFERENCE : J 2 454 DEWEY : 660 Date : Juin 2011 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire La photocatalyse: dépollution de l'eau ou de l'air et matériaux autonettoyants / Guillard, Chantal in Techniques de l'ingénieur JB, Vol. JB2 (Trimestriel)
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Titre : La photocatalyse: dépollution de l'eau ou de l'air et matériaux autonettoyants Type de document : texte imprimé Auteurs : Guillard, Chantal, Auteur ; Kartheuser, Benoit, Auteur ; Lacombe, Sylvie, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : 13 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Photocatalyse Dépollution Eau Air Matériaux autonettoyants Résumé : La photocatalyse est une technologie d'oxydation avancée émergente qui trouve de nombreux domaines d'application, en particulier au Japon. La plupart d'entre eux utilisent des matériaux à base de dioxyde de titane (TiO2). Dans le présent article nous ne présentons que les applications environnementales de ces matériaux pour la purification de l'air ou de l'eau ou pour les applications autonettoyantes. Les applications dans le domaine de l'énergie par des systèmes capables de stocker l'énergie solaire, telles que les cellules solaires (cellules photovoltaiques sensibilisées par des colorants pour la production d'électricité ou DSSC [D 3935] [BE 8579] [BE 8578]) et la production d'hydrogène par scission photocatalytique de l'eau (fuel cells [BE 8565]), ne seront pas abordées, de même que les propriétés photo- ou électrochromes ou de capteurs [P 4031] [R 2385].
Le principe de la photocatalyse repose sur l'activation d'un semi-conducteur par la lumière, et les données énergétiques et thermodynamiques qui régissent les réactions d'oxydo-réduction photo-induites sont précisées. Les propriétés de différents semi-conducteurs susceptibles d'induire des réactions photocatalytiques sont évoquées, avant de décrire de façon plus approfondie celles du dioxyde de titane. Les applications pour le traitement de l'eau, bien que moins développées que pour le traitement de l'air, couvrent les polluants inorganiques et organiques. La désinfection (de l'eau ou de l'air) par photocatalyse (élimination de micro-organismes tels que bactéries, virus, champignons) est un domaine très exploré dans de nombreux laboratoires de recherche, même si la compréhension des mécanismes d'action contre les micro-organismes doit encore être approfondie. Les principales applications pour le traitement de l'air concernent l'élimination des oxydes d'azote NOx en extérieur par des matériaux photocatalytiques de type béton, ciments, céramiques et peintures, et le traitement des COV pour l'air intérieur avec des dispositifs actifs (ventilateurs photocatalytiques, traitement de l'air conditionné) ou passifs (revêtements, peintures, carrelages... photocatalytiques). Enfin, l'origine des propriétés autonettoyantes de surface recouvertes de dioxyde de titane est rappelée, et les différents domaines d'application de ces matériaux résumés.
REFERENCE : J 1 270 DEWEY : 660 Date : Nouvembre 2011 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th [...]
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 13 p.[article] La photocatalyse: dépollution de l'eau ou de l'air et matériaux autonettoyants [texte imprimé] / Guillard, Chantal, Auteur ; Kartheuser, Benoit, Auteur ; Lacombe, Sylvie, Auteur . - 2007 . - 13 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 13 p.
Mots-clés : Photocatalyse Dépollution Eau Air Matériaux autonettoyants Résumé : La photocatalyse est une technologie d'oxydation avancée émergente qui trouve de nombreux domaines d'application, en particulier au Japon. La plupart d'entre eux utilisent des matériaux à base de dioxyde de titane (TiO2). Dans le présent article nous ne présentons que les applications environnementales de ces matériaux pour la purification de l'air ou de l'eau ou pour les applications autonettoyantes. Les applications dans le domaine de l'énergie par des systèmes capables de stocker l'énergie solaire, telles que les cellules solaires (cellules photovoltaiques sensibilisées par des colorants pour la production d'électricité ou DSSC [D 3935] [BE 8579] [BE 8578]) et la production d'hydrogène par scission photocatalytique de l'eau (fuel cells [BE 8565]), ne seront pas abordées, de même que les propriétés photo- ou électrochromes ou de capteurs [P 4031] [R 2385].
Le principe de la photocatalyse repose sur l'activation d'un semi-conducteur par la lumière, et les données énergétiques et thermodynamiques qui régissent les réactions d'oxydo-réduction photo-induites sont précisées. Les propriétés de différents semi-conducteurs susceptibles d'induire des réactions photocatalytiques sont évoquées, avant de décrire de façon plus approfondie celles du dioxyde de titane. Les applications pour le traitement de l'eau, bien que moins développées que pour le traitement de l'air, couvrent les polluants inorganiques et organiques. La désinfection (de l'eau ou de l'air) par photocatalyse (élimination de micro-organismes tels que bactéries, virus, champignons) est un domaine très exploré dans de nombreux laboratoires de recherche, même si la compréhension des mécanismes d'action contre les micro-organismes doit encore être approfondie. Les principales applications pour le traitement de l'air concernent l'élimination des oxydes d'azote NOx en extérieur par des matériaux photocatalytiques de type béton, ciments, céramiques et peintures, et le traitement des COV pour l'air intérieur avec des dispositifs actifs (ventilateurs photocatalytiques, traitement de l'air conditionné) ou passifs (revêtements, peintures, carrelages... photocatalytiques). Enfin, l'origine des propriétés autonettoyantes de surface recouvertes de dioxyde de titane est rappelée, et les différents domaines d'application de ces matériaux résumés.
REFERENCE : J 1 270 DEWEY : 660 Date : Nouvembre 2011 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th [...] Exemplaires
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Titre : Mise en forme des poudres : séchage par atomisation. principes Type de document : texte imprimé Auteurs : Gomez, François, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : 27 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Atomisation Pulvérisation Spray Poudre Séchage Résumé : Le procédé de séchage par pulvérisation (atomisation) consiste en l'obtention d'un solide divisé, par la mise en contact d'un gaz chaud et d'un fluide dispersé sous forme de fines gouttelettes. En jouant sur les paramètres opératoires, il est possible de contrôler différentes propriétés du produit fini telles que la taille, la forme des particules solides ou encore sa solubilité via la présence de porosité. Dans cet article, nous présentons les principes fondamentaux sur lesquels est basé le séchage par pulvérisation : formation et caractérisation du spray, thermodynamique, cinétique, dimensionnement. REFERENCE : J 2 256 Date : Juin 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th [...]
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 27 p.[article] Mise en forme des poudres : séchage par atomisation. principes [texte imprimé] / Gomez, François, Auteur . - 2007 . - 27 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 27 p.
Mots-clés : Atomisation Pulvérisation Spray Poudre Séchage Résumé : Le procédé de séchage par pulvérisation (atomisation) consiste en l'obtention d'un solide divisé, par la mise en contact d'un gaz chaud et d'un fluide dispersé sous forme de fines gouttelettes. En jouant sur les paramètres opératoires, il est possible de contrôler différentes propriétés du produit fini telles que la taille, la forme des particules solides ou encore sa solubilité via la présence de porosité. Dans cet article, nous présentons les principes fondamentaux sur lesquels est basé le séchage par pulvérisation : formation et caractérisation du spray, thermodynamique, cinétique, dimensionnement. REFERENCE : J 2 256 Date : Juin 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Mise en oeuvre des pôudres / Gomez, François in Techniques de l'ingénieur JB, Vol. JB2 (Trimestriel)
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[article]
Titre : Mise en oeuvre des pôudres : séchage par atomisation.procédé Type de document : texte imprimé Auteurs : Gomez, François, Auteur Année de publication : 2007 Article en page(s) : 14 p. Note générale : Bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Procédé, Applications, Séchage, Poudre, Atomisation Résumé : Le procédé de séchage par pulvérisation (atomisation) consiste en l'obtention d'un solide divisé par la mise en contact d'un gaz chaud et d'un fluide dispersé sous forme de fines gouttelettes. En jouant sur les paramètres opératoires, il est possible de contrôler différentes propriétés du produit fini telles que la taille, la forme des particules solides ou encore sa solubilité via la présence de porosité. Dans le présent article, nous abordons l'aspect technologique du procédé : pulvérisation, dispersion du gaz, récupération du solide et sécurité du procédé. Nous donnons également des exemples concrets à partir d'applications industrielles. REFERENCE : J 2 257 Date : Décembre 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th [...]
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 14 p.[article] Mise en oeuvre des pôudres : séchage par atomisation.procédé [texte imprimé] / Gomez, François, Auteur . - 2007 . - 14 p.
Bibliogr.
Langues : Français (fre)
in Techniques de l'ingénieur JB > Vol. JB2 (Trimestriel) . - 14 p.
Mots-clés : Procédé, Applications, Séchage, Poudre, Atomisation Résumé : Le procédé de séchage par pulvérisation (atomisation) consiste en l'obtention d'un solide divisé par la mise en contact d'un gaz chaud et d'un fluide dispersé sous forme de fines gouttelettes. En jouant sur les paramètres opératoires, il est possible de contrôler différentes propriétés du produit fini telles que la taille, la forme des particules solides ou encore sa solubilité via la présence de porosité. Dans le présent article, nous abordons l'aspect technologique du procédé : pulvérisation, dispersion du gaz, récupération du solide et sécurité du procédé. Nous donnons également des exemples concrets à partir d'applications industrielles. REFERENCE : J 2 257 Date : Décembre 2012 En ligne : http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th [...] Exemplaires
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